︎ On en parle
Absolument merveilleux (...) comme un ciel changeant. 
J. M. G. Le Clézio

Le Palais des deux collines est un bijou de littérature. Rachida Brakni

Porté par une écriture élégante et poétique mais sans concessions, Karim Kattan vous fait passer par la petite porte pour vous mettre face à une grande histoire. Magnifique premier roman !
Faïza Guène

︎ Les libraires

Roman fantastique, dans tous les sens du terme.
Les Mots à la Bouche, Paris.

Une lecture envoûtante. 
Librairie Monet, Montréal.

Une écriture (…) qui nous hante longtemps après.
Librairie Atmosphère, Genève.

Un super texte. 
Librairie L’Amandier, Puteaux.

La puissance poétique du livre. (…) un livre très touchant. Librairie de La Mazerine, La Hulpe.

Traversé d’une belle langueur nostalgique, un roman mystère et sensuel aux élans poétiques souvent poignants.
Librairie des Batignolles, Paris

Un livre d’une intensité rare.
Librairie ICAM - L’Olivier, Genève 

Une écriture à vif héritée de la tradition orale et du théâtre contemporain dans ce texte prenant dès les premières lignes. Une claque.
FNAC, Bercy Village

Il faut se laisser porter par la poésie du texte, et cela devient magique.
Librairie Raconte-moi la terre, Lyon

Karim Kattan est un grand conteur, et ce premier roman est une réussite magistrale.
Voyage au bout des livres, Briançon

Ce palais résonne de magie, de douleurs et de fantasmes. C’est un écho puissant, magnifique et engagé. Un petit bout de Palestine que l’on se reconstruit et qu’on attrape à la volée.
Decitre, Grenoble

C'est un très beau livre, une fiction palestinienne, une histoire d'histoire, qui raconte et se souvient de "longs équinoxes", et qui murit une recherche impossible : être pour toujours dans le "temps des abricots", ce temps inopprimé, inoccupé, un temps sans mémoire, temps de l'imaginaire et de la vérité du rêve.
Librairie EXC, Paris

Un roman poétique d’une musicalité envoûtante. Cris de rage poignants malgré la douceur de la plume.
L’Arbre à mots, Rochefort-sur-Mer

Sous la plume de Karim Kattan, le ciel de Cisjordanie prend des teintes inédites. Un premier roman troublant, étonnant, qui mérite attention.
L’Atelier, Paris

Des thématiques difficiles tout en douceur.
Librairie Arthaud, Grenoble

︎ La presse
Avec ce premier roman de Karim Kattan, on n’est pas près d’oublier sa Palestine intime, vue d’un œil neuf jamais sous contrôle.
Muriel Steinmetz, L’Humanité
Il y a là la musicalité d’une écriture prodigieuse, résolument tournée vers la clarté du jour qui vient.
Khalid Lyamlahy, Zone Critique

Tous les mots sont là, tous brillants et vifs.
Pascal Paradou, De vive(s) voix, RFI

Un roman qui ébranle les certitudes et modifie le regard que nous posons habituellement sur ces questions. Et qui le fait avec une originalité certaine et un grand talent.
Georgia Makhlouf, L’Orient littéraire

Le Palais des deux collines est proustien. Il raconte la douceur teintée de mélancolie qui habite les souvenirs de l’enfance et les folklores de sorcières et de princesses que même la plus virulente des entreprises coloniales ne pourra effacer.
Wassila Belhacine, Middle East Eye

Un petit chef d’œuvre !
Maryvonne Colombani, Zibeline

Chaque phrase est un délice où Karim Kattan, tel un enfant, construit son propre palais avec du sable irisé.
Yasmine Khlat, Mare Nostrum

Quelque chose de lancinant, d’onirique, dans le rythme fascinera le lecteur jusqu’à la dernière page et au si pertinent mot ultime.
Lou Darsan, Un dernier livre avant la fin du monde